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L'UCCSF écarte de sa direction Alain RICCI, l'un des principaux interlocuteurs des tutelles ainsi qu'actif artisan de l'organisation de la ségrégation entre les deux secteurs, et réaffirme son soutien à Chirurgiens de France.

( Communiqué de l'UCCSF).

 

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L’ALLIANCE à la croisée des chemins

 

Devant l’aggravation brutale des perspectives professionnelles des Chirurgiens, subitement plongés en situation critique par l’application de la CCAM, le Bureau –urgent- de l’UCCSF, du 4 Avril 2005, après en avoir analysé les causes essentielles, a pris deux décisions principales  :

-          mise en retrait de notre Expert A. RICCI,

-          soutien au nouveau mouvement lancé par CHIRURGIENS de FRANCE.

 

En effet,  les Accords solennellement conclus, le 24 Août 2004, entre les Chirurgiens libéraux et le Ministre de la Santé ont pu être, en six mois, tranquillement, progressivement et méthodiquement vidés de leur contenu, quand ce n’est pas de leur sens comme pour l’article N°9 (*) … A cet égard, la responsabilité du négociateur gouvernemental, devenu depuis leur exécuteur à la tête de l’UNCAM, lui incombe pleinement

 

Après avoir un temps concerné l’ex-Président de l’UCF, les critiques des Chirurgiens, qui prennent peu à peu conscience du formidable recul consécutif à la mise en oeuvre de la CCAM,  se sont concentrées sur notre Expert A. RICCI, ouvertement suspecté :

-          d’avoir inspiré une stratégie de déstabilisation de notre profession au Président de l’UNCAM en ne revalorisant que moins de 20% des Chirurgiens (de Secteur I), mais au demeurant qu’assez modestement,

-          de vouloir susciter l’émergence d’une véritable politique d’alignement sur les Caisses ( ? ).

 

Mais non,  l’UCCSF ne se joindra pas à la multitude des détracteurs de notre Expert, jusqu’à ce que la preuve soit apportée du bien-fondé de ses analyses  et  de ses travaux effectués  en matière de CCAM-« technique » !

Par contre, l’UCCSF, qui compte une forte proportion d’opérateurs exerçants sous contraintes de PTL, actuellement totalement déboussolés par ce retournement de situation  et les très durs constats qui en découlent… appuiera donc la nouvelle action déclenchée  –en désespoir de cause-  par CHIRURGIENS de France, aux côtés de son courageux animateur.

 

L’UCCSF, après avoir, au sein d’ALLIANCE  :

-  défendu pied à pied la place des Chirurgiens  et  Anesthésistes dans  la nouvelle Convention,

- a naturellement déjà pourvu un grand nombre de postes dans les Commissions conventionnelles (CPL & CPR), où les représentants UCCSF d’ALLIANCE pourront déterminer, eux-mêmes et sur place, leur conduite ultérieure :   pouvant allant de la simple contestation interne,  jusqu’à une dénonciation conventionnelle.

 

Subitement ALLIANCE convoque son premier Bureau, après l’implosion de notre partenaire originel (depuis la dernière enquête en représentativité d’Août 2002) : le SMI-France, dans l’optique d’une restructuration interne (?). Certes son appartenance à la Convention confère au Président d’ALLIANCE des devoirs nouveaux, mais encore faudrait-il que les Accords du 24 08 2004 aient été, enfin, totalement respectés avant que nous nous consentions à commencer à l’y aider !

 

Nonobstant, l’UCCSF n’acceptera jamais de se  laisser déposséder de ses acquis historiques, accumulés patiemment depuis près de 35 ans, encore confortés par trois représentativités dans le secteur libéral et auxquelles vient s’ajouter une nouvelle percée dans le secteur public, notamment au titre des temps - partiels !

 

(*)  Puisque, murmure t’on, le chef de l’Etat se serait prononcé, lui même, contre toute éventualité d’ouverture du Secteur II,  même à l’adresse des seuls Anciens Chefs de Cliniques,  donc ainsi privés de tout droit au repentir !

 

Dr Jean-Gabriel BRUN

pour le Bureau de l’UCCSF

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Attention, monsieur le président,


Le choix du vocabulaire dans la note de bas de page de ce communiqué est loin d'être innocent. « Les anciens chefs de clinique, privés de tout droit au repentir ! ».
Le dictionnaire donne cette définition du mot repentir : « Se détourner du péché et se vouer à une modification de sa vie ».

Que les chirurgiens de secteur 1 souhaitent modifier leur vie, au moins professionnelle, c'est certain. Mais le péché... Quel péché ont-ils commis ?

Pour chirurgien de France, il est des évidences :


Alors effectivement on peut parler de repentir.... De l'UCCSF. Ce communiqué en est le témoin. Dont acte. Nous allons voir maintenant très vite comment cela va modifier sa vie.

Xavier GOUYOU BEAUCHAMPS

Chirurgien de France et porte parole du groupe COCHISE COllectif des CHIrurgiens de SEcteur 1.