18/08/2004 extrait du communiqué de l'AFP : Le président de l'Umespe (branche spécialiste de la CSMF, principal syndicat de médecins libéraux) Jean-François Rey, a estimé que le dernier texte présenté par le ministère (la dix-neuvième version d'un relevé de conclusions présenté fin juillet) "n'était plus négociable. Il faut que le collectif l'accepte et lève le mouvement".
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On avait pu lire ça et là quelques réflexions sur l'attitude pseudo-gaullienne des chirurgiens. Voici aujourd'hui en contrepoint l'attitude authentiquement pétainiste du président de l'UMESPE, le très peu combatif gastro-entérologue secteur 2 Jean-François REY.
Il lance une sorte d'appel, mais du 18 août. En 1940, on aurait obtenu à peu près ceci : " Chirurgiens ! C'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat. Je me suis adressé cette nuit au ministère pour lui demander s'il est prêt à rechercher avec nous, entre confrères, après la lutte et dans l'honneur, les moyens de mettre un terme aux hostilités..."
Condamné à l'indignité nationale, Philippe Pétain
a fini ses jours à l’île d'Yeu. S'il est un jour condamné
à l'indignité syndicale, Jean François Ré aura
peut-être la chance de finir les siens dans une île qui portera
son nom.
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Un peu de terminologie syndicale.
Les syndicats médicaux se divisent en deux groupes : les syndicats dits horizontaux, et les syndicats dits verticaux.
Mais au fait, l'UMESPE que préside Jean François REY est-elle un syndicat vertical ou horizontal ?
Réponse : c'est un syndicat horizontal. Et s'il en faut une preuve, la voici :
Philippe DOUSTE-BLAZY, ministre de la santé, est un grand travailleur.
Il a donc besoin fréquemment d'accéder à son bureau pour
travailler ses dossiers. Or...
| ...si
l'UMESPE était verticale... |
... le
ministre ne pourrait pas entrer dans son bureau ! |
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CQFD.